
On embarque à 8h dans les zodiacs pour aller voir de plus près. Et là, pendant 1h30, on va longer le glacier au milieu des blocs de glace. Le glacier mesure 65 km de long. Le front de glace est large de près de 5 km avec par endroit une hauteur de 80m. C’est grandiose.
Le commandant surveille les opérations et rappelle à l’ordre les pilotes qui s’approchent un peu trop près : la distance de sécurité, c’est 1,5 fois la hauteur du front de glace. A cette distance, on nous a affirmé qu’il n’y avait pas de danger. En cas de chute de bloc de glace qui provoque une vague, il suffit de s’accroupir au fond du zodiac, le pilote se positionne face à la vague, et puis on attend que ça passe… On n’a pas eu l’occasion de tester…
Programme de l’après-midi très chargé : sieste, un peu de vélo à la salle de sport et une conférence sur les otaries (maintenant on sait distinguer un phoque d’une otarie…). Le Boréal continue à naviguer dans un dédale de canaux et d’îlots, de chaque côté des dizaines de cascades. Ce coin de Patagonie est complètement désert : nous n’avons pas croisé le moindre bateau de la journée.























Pendant la nuit, le Boréal est arrivé au mouillage à Puerto Montt. Au réveil (à 6h30 ce matin), nous apercevons dans la brume les habitations de Puerto Montt. Tout ceci n’est pas de très bon augure pour l’excursion que l’on doit faire aujourd’hui. C’est donc équipé pour la pluie que nous embarquons à 7h30 dans les chaloupes qui doivent nous conduire à terre.














